Les voyages d’affaires en Europe ont connu une baisse en 2014. En effet, les chiffres sont loin d’égaler ceux d’avant la crise. Prudentes, les entreprises contrôlent leurs dépenses et nombre d’entre elles souhaitent adopter la même attitude pour cette année 2015.

Le tourisme d’affaires en France peine à décoller

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Selon les résultats d’étude menée et publiée par Coach Omnium, les dépenses consacrées au tourisme d’affaires, en France, ont diminué de -5 % l’année dernière. D’après l’analyse de Guillaume Col, DG et vice-président d’Amex Voyages France, Belgique et Pays-Bas, l’avenir du voyage d’affaires n’est pas des plus réjouissants jusqu’à présent. Pour l’instant, le tonus d’avant crise semble bien difficile à atteindre. En effet, juste après la crise de 2008 et 2009, les entreprises ont réduit leurs dépenses en ne faisant profiter aux travailleurs que des billets d’avion ainsi que d’hébergements économiques. À noter qu’en 2014, les billets d’avion s’affichent à la tête de liste en matière de dépenses des voyageurs d’affaires en Europe.

Les entreprises contrôlent leurs dépenses

 

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Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir limiter leurs dépenses. Désormais, les voyages d’affaires ne sont plus agrémentés de journées d’exploration des meilleurs sites touristiques ou de séminaires dans des hôtels luxueux. Rester économique, tel est le maître mot des sociétés. Pour ce faire, elles gardent un œil sur les frais de séjours dans les hôtels et le coût de déplacement (prix des billets d’avion, du taxi, etc.). La durée des voyages, la restauration, les activités à destination, etc. sont également maîtrisées.

traffic resources with a globe and suitcasesLe secteur du voyage d’affaires connait ainsi de grands changements. La preuve, le baromètre American express Voyages d’Affaires récemment paru lors du salon EVP à Paris révèle que le contrôle des coûts est une priorité pour les entreprises. Malgré tout, une petite hausse de +0,9% des dépenses des entreprises en Europe a été enregistrée le courant de 2014. Pessimistes, les analystes prévoient pour 2015, une hausse non satisfaisante de +0,7%.